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    Une photo, une colloc', sacrée journée ! (Mélion bisounours !)

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    Roxanne n’eut pas besoin d’être télépathe pour comprendre qu’elle avait refroidi l’atmosphère. Quoi ? Il ne pouvait vraiment pas comprendre ? Mélion avait pris contre lui quelque chose qui venait d’elle. Ah, ce que partager des pensées avec les autres pouvait être compliqué. Au moins Jiji ne se vexait pas si facilement. Pour une fois qu’elle appréciait quelqu’un, ça tournait mal. Ben, cela ne l’a surprenait pas plus que cela. Il se ficha de sa poire en disant que si elle utilisait ce genre de chose comme cadeau d’anniversaire, cela passerait très mal. Il enchaîna sur le fait qu’être proche n’était pas gênant pour les couples et lui dit devoir partir vers 13h, 13h15. Elle hocha la tête, voyant bien qu’il serait ravi de se casser.

    « Pas de problème, moi aussi je vais devoir reprendre du service. »

    Dit-elle un peu amère. Après quelques secondes, Roxanne reprit parce qu’elle ne voulait pas qu’une incompréhension s’installe. Ca aurait été vraiment trop dommage. C’est vrai, jusqu’ici, ils passaient un bon moment même s’ils se provoquaient. Jamais elle n’avait penser passer la barrière de provocation à se bouder. Il fallait donc qu’elle éclaircisse tout cela, même si ce ne serait pas fait de gaieté de coeur.

    « Peut-être que je me serais faite abattre. A vrai dire, je n’ai jamais eu de pote ou d’ami alors les cadeaux d’anniversaire, j’ai jamais eu à en donner. Je pense que je serai sans doute la fille la moins douée pour en faire.  Et tu vas pouvoir te foutre de ma poire... »

    Roxanne leva les yeux au ciel, un rien gênée. Il allait pouvoir se foutre de sa poire. Ben, façon elle s’en fichait. C’était la réalité. Qu’elle soit une des seule paumées de son âge à ne jamais avoir ne serait-ce qu’un amoureux n’était pas un problème. Jamais elle ne se serait forcée à aller vers les autres parce qu’il fallait suivre le mouvement. Personne ne lui avait jamais plu, elle passait plus son temps à se battre et se prendre la tête qu’au reste. Puis, en grandissait, elle s’était plutôt isolée. Ca lui allait. Tant pis si elle finissait vieille fille avec son chat.

    Elle était si mal à l’aise que son genou tapa malencontreusement celui de Mélion.

    « … parce que j’ai dit ça car je n’ai jamais embrassé qui que ce soit, alors le reste... Non plus. Donc, ouais, je pense sincèrement que si tu veux faire du corps à corps en mode sensuel avec une fille, n’importe qui sera mieux que moi. Donc ce n’était pas pour te casser, juste parce que je suis convaincue que tu serais extrêmement déçu. Par contre, si tu veux du corps à corps juste pour te battre, ça je pense que je me débrouille pas si mal au moins par l’originalité. Mais je doute que ce soit un cadeau génial. »

    Elle rit et croisa un instant son regard avant de reprendre plus malicieusement.

    « Je te trouverai un cadeau à ma portée un de ces quatre. Il faut juste me laisser du temps. »
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    Okay, là c’était devenu bizarre, et par bizarre, il pense à « hors de ce que j’ai l’habitude d’entendre ou de ce qu’une personne devrait me répondre ». Non mais sérieux, c’était quoi ce refus du futur ? « Je ne suis pas douée », c’est vraiment une excuse ça ? Il avait envie de rire, de se moquer, lui aussi voulait lui faire réaliser quelque chose : réaliser qu’elle le veut.
    Bon, il était surement cramé à des kilomètres à la ronde, à des putains d’années lumières même, mais ça n’avait plus d’importance.

    Au moins, il était satisfait d’un point : sa capacité à communiquer et à ne pas laisser les conflits partir en guerre de position. Étonnant pour une personne du sexe faible. Ses propres constatations le firent sourire, d’autant plus que des idées de cadeaux, lui il en avait déjà une pléthore.

    Il termina son entré et se lécha les lèvres un instant, se redressant pour se tenir bien droit avant de la fixer dans les yeux de son sourire amusé. Mélion n’avait pas eu à réfléchir plus que ça pour démonter ses arguments de pacotilles, qui ne rajouter que plus de doute. Peut-être usait-elle de diplomatie pour refuser poliment ? Il en serait déçu. Et puis sérieusement, elle avait utilisé le mot « casser », à 27 ans. VINGT-SEPT ANS.

    Mais il comptait bien lui tirer les vers du nez maintenant qu’elle venait de s’engager vers la résolution du conflit, si on peut appeler ça comme ça.

    Mélion essuya ses lèvres avant la serviette puis se leva un instant afin de se pencher vers l’avant. D’un geste calme, il lui agrippa la nuque et la tira légèrement vers lui tout en se baissant pour approcher ses lèvres des siennes afin de l’embrasser. Soit elle détournait la tête à droite ou à gauche, soit les carottes étaient cuite.
    Un baiser tendre, un regard fougueux, il en avait envie et cela se sentait. En tout cas, il souhaitait lui transmettre cette envie. Ou au moins lui faire découvrir. Puis il se rassit. Au pire, il prenait une claque ? Elle cessait de le voir ?

    - Trompe-toi ! Soit imprudente ! Tout n’est pas fragile ! Voici un avant-gout.

    Il se racla la gorge avant de reprendre plus calmement « Dans un sens, ton discourt me brise le cœur. C’est dingue de voir quelqu’un d’aussi jeune que toi, aussi… éteint. C’est quoi ton problème ? T’as pas d’envies, t’as pas d’ambition ? Je ne sais pas, ça peut être tout con : me foutre une gifle, bouffer du requin, faire du saut en parachute, faire chier les gens. Moi je pense que tu te sous-estime genre beaucoup trop."

    Il ne tenait plus sur place, jusqu’à ce que la collègue de Roxanne apporte les plats. Surtout, se calmer.
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    Mélion n’avait pas eu l’appétit coupé par leur discussion. Etait-ce rassurant ? A moins qu’il se dépêchait de finir pour mettre les voiles définitivement. Il avait terminé et la fixa avec un sourire amusé. Il ne faisait plus la tête : tant mieux. La jeune femme préférait le voir ainsi. Bien qu’ils se connaissent depuis peu, Roxanne aurait été extrêmement peinée que la première personne qu’elle arrivait à côtoyer finisse par la détester. Tiens, il se levait. A tous les coups, il ne lui avait pas totalement pardonné et compter prendre la poudre d’escampette. Non, ça ne devait pas être cela puisqu’il se penchait vers l’avant. Il voulait lui dire quelque chose ? C’était étonnant mais la rockeuse était à des années lumière de voir où Mélion voulait en venir. Sans doute était-ce dû au fait qu’il lui avait déjà fait la feinte une fois. Elle s’attendait à ce qu’il dérive au dernier moment sa trajectoire, comme la dernière fois. La jeune femme ne détourna pas la tête, pensant réellement qu’il s’en chargerait.

    Vint le moment fatidique, inattendu, perturbant, nouveau. Pour elle ce n’était pas qu’un baiser, c’était son premier baiser. Roxanne fut bien trop surprise pour y prendre réellement part mais elle ne le repoussa pas. Son coeur s’emballa comme jamais, elle crut faire un arrêt cardiaque. Heureusement, son coeur se contentait de tambouriner comme un fou sans lâcher. Mélion se débrouillait diablement bien.

    Le baiserr terminé, elle le regarda se rassoir. Une petit voix en elle murmurait comprendre pourquoi certains aimaient flirter en embrasser les autres. Ce n’était clairement pas désagréable. Sans grande surprise, elle était rouge comme une pivoine et muette. Quelques minutes seraient nécessaires afin de se remettre les idées en place.

    Le blond, lui, ne semblait aucunement perdre ses moyens. Il débordait d’énergie, au contraire et lui ordonnait de se tromper, d’être imprudente. Peut-être avait-il raison. A force de vouloir éviter les conflits et de ne pas tenter ce qui l’effrayait, elle passait à côté de la vie. Au lieu de se renfermer sur elle, de ne parler qu’à Jiji, peut-être devrait-elle se brusquer. C’était une nouvelle vie qu’elle cherchait ici. Alors pourquoi pas.

    Le viking lui avoua avoir le coeur brisé en l’entendant parler. Il lui demanda si elle n’avait pas d’envie ou d’ambition et fit l’hypothèse qu’elle se sous-estimait beaucoup trop. Son possible futur colocataire avait assez parlé pour lui permettre de pouvoir réagir, le tout avec un teint dérougi.

    Elle le voyait s’agiter et allait répondre mais sa collègue apporta le plat. Une fois celle-ci repartie, Roxanne répondit à Mélion :

    « T’as raison, je devrais me bouger. Je pense que ce ne sont pas les envies qui me manquent, seulement fuir est plus facile. Et puis, à force d’entendre des répliques cinglantes à mon sujet, j’ai fini par les accepter sans vraiment m’en rendre compte. C’est pour respirer que je me suis expatriée ici. Il était peut-être plus que temps... »

    Elle soupira, se leva, hésita un instant, soupira une seconde fois puis alla sans gêne aucune s’assoir sur les genoux de Mélion. La jeune femme aurait très bien s’arrêter là, c’était déjà assez osé à son échelle. Seulement, ce n’était pas l’objectif. Il avait raison sur le fait qu’elle devait prendre sa vie en main et agir. Alors, tant pis si elle se trompait sur son compte et qu’il s’avérait être un salaud. Le viking du jour avait réussi à lui donner enfin un peu de courage. Délicatement, elle posa ses fines et petites mains derrière sa nuque et l’embrassa à son tour. Les doutes n’étaient plus de la partie. Tant pis si elle ne réussissait pas à être aussi douée que d’autres. A cet instant, elle avait vraiment envie de goûter de nouveau à ses lèvres. Si son baiser était maladroit, il transmettait une certaine fougue. Lorsqu’elle mit fin au baiser, elle se surprit elle-même. C’était vraiment elle qui venait de faire ça, sur son lieu de travail, sous le regard indiscret de sa collège ? Apparemment oui. Roxanne lui dit alors avec malice mais sans rouge aux joues :

    « Voilà, tu as eu ton cadeau. Ni repris, ni échangé, ni remboursé. »

    S’il ne faisait rien de particulier, elle retournerait à sa place pour manger. Car ils étaient bien ici pour se restaurer et non flirter, à la base. Est-ce qu'ils flirtaient ? Difficile à dire. N'était-ce qu'une espèce de provocation bizarre ? Ben, on s'en fichait.
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    Il avait raison ? Elle se foutait de sa gueule ? Ou bien était-ce une farce de mauvais gout ? Non, plus sérieusement. Comment elle pouvait lui donner raison ? C’était… surprenant. Ils ne se connaissait que depuis quelques jours, et elle souhaitait changer de philosophie de vie ?
    Au moins, elle avait de la chance, il était doué à ça, il l’avait déjà fait. Plus d’une fois. Et tandis que la petite femme couleur océan se levait et s’approchait de lui, Mélion contracta les mâchoires, s’attendant à se prendre la gifle du moment ou à se faire sortir d’ici par la peau du cul, enfin, des oreilles plutôt. Mais le blondinet ne fit qu’inspirer longuement, profondément, alors qu’elle plaçait ses cuisses contre les siennes, et son fessier par-dessus. Captif, il n’osa pas lever les bras plus haut que les hanches de Roxanne qu’il agrippa. Quitte à se faire latter la gueule, au moins en profiter non ?

    Les petits doigts contre sa nuque le firent frémir jusqu’à la moelle, mais le baiser, le baiser lui, lui coupa le souffle. Sa main gauche se serra contre la hanche de la jeune femme, une poigne quelque peu possessive tandis que sa dextre remontait jusqu’à venir lui empoigner le poignet, mais sans chercher à lui ôter sa main. Il se contenta de savourer ses fines lèvres charnues qui s’écrasaient sur les siennes.

    Le baiser terminé, Mélion planta ses prunelles dans les siennes, déglutissant en sachant pertinemment que le désir qu’elle remarquerait lui ferait peut-être froid dans le dos. Mais là, d’un simple regard, il la violait presque.

    « Je… » marmona-t’il alors qu’elle venait de lui clouer le bec. Qu’elle venait de faire taire son arrogance en un timide « w-wow… »

    Mais sa victoire ne fut que de courte durée, il dut se faire violence d’une férocité inouïe pour ne pas en rajouter, pour ne pas la soulever la maintenant tout de suite et l’allonger sur la table après l’avoir débarrassé d’un coup d’avant-bras.
    En lieu et place, il reprit son arrogance et fougue usuelle, afin de répliquer « Mhhhh, c’est un cadeau amplement satisfaisant. » puis de sourire de toute ses dents « pour le moment. ». D’un geste du visage, il lui caressa la ligne de la mâchoire avec l’arrête de son nez avant de la lui mordre gentiment.
    « tu devrais aller te rassoir, je crois qu’on est allé trop loin pour les regards intéressé des petits curieux… Mais j’ai aimé. »

    Une fois en face de lui de nouveau, le blondinet possédait désormais un sourire ineffaçable, comme si on venait de lui agrafer les joues. Feintant l’innocence, il frotta son genou contre le sien, lentement, s’assurant qu’elle le sente. Mélion reprit son repas et le termina, avant de rajouter
    « Je dois admettre, que je ne m’attendais pas à ça. Que tu te lance dans la témérité me surprend. Mais tu verras, on y prend gout très vite. Et on ne remarque que trop que la chance sourit aux audacieux. Parce que l’important, ce de ne pas s’inquiéter de l’échec, mais des chances que l’on manque lorsqu’on essaie même pas.
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    Jamais Roxanne n’aurait pensé laisser Mélion pantois par un baiser. Pourtant, le voilà en train de chercher ses mots. Leurs regards s’étaient croisés et elle ne fut pas aveugle, pour une fois. Si par le passé il l’avait dévisagée, jamais il ne l’avait dévoré des yeux de la sorte. Un autre détail lui indiqua qu’il était visiblement très réceptif. La jeune femme fit semblant de ne pas avoir remarqué. Les hommes avaient la malchance d’avoir ce genre de “réflexe” embarrassant, nul besoin de le souligner tant qu’il ne lui sautait pas dessus.

    Son bisounours sut se tenir mais ne put s’empêcher de la provoquer un rien. Un cadeau satisfaisant pour le moment ? Alors il comptait faire son difficile par la suite ? S’il voulait jouer à celui qui cherche l’autre, elle lui montrerait qu’elle pouvait le battre à plate couture. Il suffirait de le faire languir un bon moment. Ceci ne serait pas forcément évident, il fallait bien avoué qu’il lui faisait de l’effet. Elle avait eu des frissons lorsqu’il l’avait mordue affectueusement et s’était contenue pour ne pas l’embrasser de nouveau. Mais elle devait être forte : il n’y avait pas de raison qu’il soit le seul à taquiner l’autre.

    Etrangement, il lui conseilla de se rassoir car ils étaients allés trop loin pour les regards indiscrets. Roxanne sourit malicieusement et n’hésita pas à lancer un regard aux gros curieux tout en retournant à sa place. Aussitôt, tous firent semblant de ne pas avoir remarqué la scène et se reprirent les discussions. La rockeuse sentait que sa collègue allait la chambrer avec ce baiser toute la journée. Heureusement que son patron était en cuisine :  pas sûr qu’il ait apprécié de les observer. En même temps, elle était en pause. Ce n’était pas comme si elle devait arrêter de vivre à cause de son boulot.

    La jeune femme s’était assise face au viking et constata qu’il était extrêmement souriant. Il l’était tant qu’il aurait presque pu la mettre mal à l’aise. Elle ne regrettait pas son geste mais c’était la première fois qu’elle agissait impulsivement avec quelqu’un sans avoir pour but de se bagarrer. Ca lui faisait bizarre. En plus, elle n’avait même pas bu. Quand elle avouera ça à Jiji…

    Un frottement de genou lui fit réaliser que Mélion souhaitait garder une certaine proximité. Que devait-elle faire ? Comme pour répondre à ses interrogations, le blond reprit la parole et avoua être surpris tout en lui assurant qu’elle prendrait vite goût à la témérité. Roxanne était d’accord avec lui : il valait mieux échouer que regretter de n’avoir rien fait. Cela lui prendrait du temps, mais elle devait poursuivre sur cette voie. La jeune décida alors de frotter doucement son genou contre le sien avant de lui répondre simplement :

    « Je suis une fille pleine de surprises. »


    Elle mangea tranquillement son plat alors que sa collègue fit irruption, visiblement quelque peu gênée.

    -Désolée de vous déranger mais si tu pouvais faire vite, ça m’arrangerait. Deux groupes viennent d’arriver et puis ça va être l’heure du rush.

    Roxanne regarda l’heure : treize heures.

    « Je me dépêche. »


    Dit-elle avant de la voir partir. Elle planta son regard dans celui du blond et lui dit malicieusement :

    « De toute façon, tu avais dit devoir partir. »

    Sans doute n’était-il plus aussi pressé qu’il y a quelques minutes, mais elle trouvait amusant de le lui rappeler. Elle termina son repas et lui dit, après retiré son genou du sien :

    « On se revoit ce soir à vingt heures ? »

    Roxanne se demandait à quoi pouvait ressembler l’appartement du blond. Elle avait hâte d’y être car cela signifierait non seulement que sa journée serait terminée mais aussi qu’elle pourrait envisager ou non une collocation. Bien qu’elle ne lui soit pas indifférente, elle ne comptait pas accepter sans avoir visité et sans savoir quel serait le prix du loyer. En plus, il fallait que Jiji s’acclimate.

    HRP [ Je te laisse ouvrir la suite chez Mélion ? :p ]
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    Métabolisme en fusion, il haïssait ces ascenseurs émotionnels qui n’avaient de cesse de prendre son petit cœur en otage.
    Déjà treize heure ? Et en plus elle le piquait ? Il serra doucement les dents en lui offrant un sourire à sa remarque. Oui, elle était effectivement pleine de surprise, et il se questionnait quant à ce soir ; comment réagirait-elle ?
    Soupirant doucement, d’aise, il se satisfaisait présentement de leur quelconque complicité qui apaisait sa personne. Oui, il devait partir, parce qu’il l’avait plus que parce qu’il le devait. Après tout, il adorait bouleverser son emploi du temps professionnel. Il prenait un malin plaisir à être qualifié d’être impossible à réquisitionner, dans son entreprise.
    Mais il compris la petite pique qu’elle lui infligeait. C’était d’ailleurs facile, de le coincé sur ce sujet-là ; il avait donné le bâton pour se faire battre. Au moins, elle ne se laissait pas faire ; comme toujours.

    « Bien sûr, ce soir jt’en met plein les yeux. » avait-il répondu avec un clin d’œil, annonçant la couleur d’entré de jeux : ce soir, elle découvrirait des choses. D’une part devant l’excès dont il faisait preuve de manière perpétuelle, que ce soit dans ses agissements ou dans ses possessions. D’autre part
    Par avance, il demanda l’addition à la collègue de Roxanne avant qu’elle ne lui serve le dessert. Mélion resta particulièrement pensif, se questionnant à son tour sur tout ça.
    Le voulait-il vraiment ? n’était-ce pas encore une fois une de ses lubies qui lui vaudrait encore de se tourmenter.
    Et voilà, venait enfin le moment gênant une fois la fin à la porte. Il devait l’embrasser avant de partir, lui faire la bise ? Lui serrer la main ou bien partir comme un voleur ? C’était quoi tout ça, tout ce qui s’était passé ? Une victoire à la Pyrrhus ? Allait-ce être comme la victoire d’Hannibal à Cannes ? Non, il userait de toute ses victoires pour atteindre son but final, quitte à perdre la guerre. Au pire, il s’infligerait une douleur supplémentaire auquel son esprit était prêt. Ou du moins, il pensait l’être.

    Une fois les deux protagoniste debout, il s’approcha d’elle et plongea son regard attendrit au fond de ses prunelles bleu azur. Un léger sourire de plus, puis un baiser fugace.
    « A ce soir. » furent ses derniers mots.


    SUITE ICIIIIII


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