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Toi tu disais prends garde à toi, y'a des couteaux dans nos sourires.

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Melion Erwin
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Citoyen Modèle
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MessageSujet: Toi tu disais prends garde à toi, y'a des couteaux dans nos sourires. Jeu 6 Juil - 12:42:52
C’est d’un coup de folie que Mélion décida d’aller faire du camping. Habituellement, il ne campait que dans les parties nocturnes, mais tandis qu’il rentrait chez lui un jour, il ne put manquer les magnifiques ruines, vestige d’une infrastructure.

Ce qui devait être une maison suivit d’un moulin étaient complètement éventré. Un spectacle particulièrement sublime ; là où la nature a repris le dessus sur l’homme, là où le temps à fait son œuvre.
C’est un vendredi en fin de soirée qu’il était venu, équipé de son barda d’une vingtaine de kilos, après s’être arrêté sur un parking en bord de ville et d’avoir marché une dizaine de kilomètres.
Mélion était vêtu en civil lambda, un pantalon d’été, et un T-shirt assez léger à manche longue, essayant de ne pas se vêtir chaudement tout en se protégeant des quelconques insectes et cloporte qui pourrait attenter à la tranquillité de son séjour. Nulle envie de reproduire le cas de l’Angleterre ou à son réveil, une limace était posée au centre de son coussin, dans la plus grande sérénité.

Le jeune ingénieur avait commencé à monter le camp aux alentours de 22h pendant le crépuscule. Il avait déjà amassé du bois, des brindilles, et de quoi allumer un feu des plus aisément, sans compter qu’il avait emporté des allume-feu.
Mélion s’était posté au premier étage pour faire son feu, tout en s’étant assuré d’avoir plus d’une sortie rapidement utilisable si le feu venait à affaiblir les fondations et faire s’écrouler un bout de la bâtisse. De l’inconscience pure et dure, mais cette idée l’attirait tel un aimant.
Par la grâce des dieux, le bâtiment ne s’effondra pas dans la nuit, et Mélion se réveilla comme un petit prince peu après l’aube, et s’extirpa de son sac de couchage avant de commencer la matinée par un petit déjeuner spartiate, rien.

Ayant une autre idée en tête, il laissa en partie son matériel, extirpant une mallette de son sac à dos avant d’assembler son fusil de chasse à canon juxtaposé.
Attrapant quelques munitions, il se rendit canon cassé (mettre image) jusqu’à la rivière la plus proche, sans aucun gilet de signalétique, n’ayant visiblement aucune intention de se faire remarquer.
Ce n’est qu’a quelques pas du courant aqueux qu’il prit en main deux cartouches de grenaille d’acier avant de les enfoncer dans chaque orifice et de relever sa crosse pour fermer l’arme qu’il pointait vers le sol. Levant le nez, il balaya son regard à droite à gauche avant de se stopper. Qui diable avait prévue de venir ici, aujourd’hui, et à cette heure-là ?
Peut-être avait-il découvert un lieu de chasse singulier peu connu, ou bien il venait de tomber sur un garde-chasse, après tout, quel était la probabilité qu’une bande de jeune vienne se baigner à cette heure ?
Il cassa son arme à nouveau, empêchant tout coup de partir même après une chute ou une fausse manipulation, et s’approcha de ce qui sembler être une jeune femme, pourquoi diable avoir laisser ses jumelles au camp…
Par précaution, il retira le silencieux au sommet de son canon après avoir retiré les cartouches de leurs chambres, et ranger le tout dans ses poches avant de terminer son approche, se faisant remarquer d’un calme

- Bonjour, belle journée n’est-ce pas ?

Il n’avait pas plus bateau que cela, mais il n’avait nulle envie de paraitre mal intentionné, ou de faire comme si de rien n’était et utiliser une arme à feu aussi prêt d’elle. Peut-être aurait-il du s’en aller et ne pas se faire remarquer ?

Stupide curiosité.


« D'une certaine façon je suis voué au malheur, parce que mes moindres désirs sont si passionnés que je suis affreusement blessé quand je ne puis les contenter, et affreusement déçu quand je les contente. »
Blanche De Morcerf
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Totem du Hérisson
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MessageSujet: Re: Toi tu disais prends garde à toi, y'a des couteaux dans nos sourires. Sam 26 Aoû - 14:58:23
BLANCHE. IL Y A URGENCE

Comme un coup de massue, cette pensée, non, cette voix? Qu'est ce que c'était au juste? Une intuition peut être? Cette idée, en tout w, ne voulait pas quitter sa petite tête de maigrichonne à lunettes. Il y avait un danger quelque part, elle ne savait pas où et surtout elle ne savait pas du tout ce qu'elle pourrait y faire. C'était assez rare ce genre de choses. En général on se contentait de lui faire sentir la présence des autres éveillés, rien de plus. Un petit frisson, une drôle d'impression et c'est tout. Mais la non, il y avait quelque chose d'urgent. Elle ne savait pas où elle devait aller mais elle laissa tout tomber, prit son sac de première nécessité et quitta la fraîcheur de son Bumker pour rejoindre la chaleur étouffante du mois d'Août.

Elle ne savait pas exactement où elle devait aller. Il y avait une ville entière à portée de pas et elle n'était pas plus avancée. Elle décida de partir vers la droite en direction de la forêt. Au petit bonheur la chance comme on dit. Elle verrait bien une fois là bas, de toute façon elle ne pouvait pas faire mieux.


"Ils abusent..On est pas des animaux ! A l'aube !"


Elle avait un peu peur qu'en étant trop grognon ils lui enlèvent ses débuts de pouvoirs, mais elle aimait cette idée d'avoir l'impression de pouvoir quand même avoir son mot à dire. Un peu de mauvaise foi en somme. Elle avait une lampe de poche et elle se demandait encore ce qui pouvait bien leur prendre pour qu'ils réveillent une demoiselle qui ne dormait en fait pas, pour lui dire qu'elle devait se grouiller mais sans lui dire où aller. Heureusement qu'elle ne travaillait pas, sinon elle aurait franchement été de mauvais poil.

Combien de temps avait-elle marché? Aucune idée, elle avait quitté les lumières de la ville, guidée par on ne sait quoi. Ces histoires d'esprits étaient de plus en plus bizarres, elle devrait faire le point et surtout chercher des réponses, ça ne pouvait plus durer comme ça.

Elle fut mise sur le chemin, le bon chemin, par une odeur de fumée. Très légère mais assez étrange pour qu'elle s'en inquiète. On avait fait du feu? Ah ça si on faisait du feu dans une forêt sacrée il y avait du risque. Personne ne voulait que tout ça disparaisse, même les moins ouverts. Magique et belle, cette forêt était l'âme de Totarnec. Cette odeur l'amena jusqu'aux abords de la petite rivière qui la traversait. Il n'y avait pas de campement, rien, et pourtant cette odeur ne voulait pas quitter son nez.


"De plus en plus louche!"


Elle était épuisée. Elle avait marché beaucoup trop longtemps pour quelqu'un qui n'avait pas dormi de la nuit. Elle serait bougon, à n'en point douter. D'ailleurs, lui faire peur n'était pas une bonne idée. Elle sursauta à s'en faire mal aux muscles du cou en entendant une voix sortie de nulle part. Il était là, blond comme les blés, au regard étrange, avec son petit T-Shirt de touriste. Encore plus étrange.


"AAAAAH !"


Elle avait une sainte horreur de la perte de contrôle. Elle ne répondit même pas, cramponnée aux bretelles de son eastpack de survie. Et si elle n'était pas aussi blanche, elle aurait pâli en constatant la présence d'une arme. Elle avala sa salive, essaya d'avoir l'air le plus poli possible pour s'éviter un soucis de plus. Le danger, c'était certainement lui.


"Il ne faut pas apparaître de nulle part comme ça, on est sensibles nous dans le coin !"


Son coeur battait la chamade. Son esprit, lui, était en roue libre. Tout était possible et elle ne voulait pas mourir.


"Vous.. Vous êtes seul?"


Un d'accord, une dizaine, ça serait difficile.



Melion Erwin
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Citoyen Modèle
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MessageSujet: Re: Toi tu disais prends garde à toi, y'a des couteaux dans nos sourires. Dim 27 Aoû - 14:25:18
Son cri lui extirpa un sourire. Il n'était évidemment pas fier de lui avoir procurer une peur bleue, mais il semblait satisfait d’avoir provoqué quelque chose, qu’elle ne se soit pas bêtement retourner l’air affable, le regard vide, avant de l’épier avec indifférence.
En lieu et place, il pouvait commencer à détailler les traits du visage de l’interlocutrice vers qui il s’approchait à pas lent. Lentement, car il ne voulait pas faire de geste brusque, de peur qu’elle perde la raison et tente de fuir. Après tout, il s’était montré pacifique, mais quand la diplomatie échoue…
Son visage ne cessa d’arborer un doux sourire qu’elle alimentait par le simple don que la nature lui avait octroyé, son visage plaisant à observer.

« Navré si je vous ai effrayé, ce n’était pas mon intention. Et rassurez-vous, cette arme n’est pas chargée. D’autant plus que vous n’êtes nullement le genre de gibier que je chasse avec une telle arme. »
Il pouffa de rire avant de lui faire un clin d’œil, tentant de détendre l’atmosphère, de lui faire croire qu’elle était hors de danger. Comme lorsqu’on caresse l’agneaux avant de l’envoyer à l’abattoir.

Sa question lui fît cependant perdre son sourire, pourquoi voulait-elle cette information ? Qui était-elle, et que lui voulait-elle ? Elle n’avait pas l’air d’avoir campé ici au vue de sa tenue, et étant donné l’air déterminé avant qu’il ne l’interpelle, elle avait semblé avoir un objectif, un but. Etait-il en danger ?
Il recula de quelques pas, imposants quelques mètres supplémentaires entre leurs deux corps avant de pivoter sur lui-même pour fixer l’horizon. Tandis qu’il tentait de voir si elle n’était pas une diversion, il passa son arme de sa main droite à sa main gauche, libérant cette première si jamais le besoin d’empoigner son couteau se faisait sentir.
Finalement, il reposa son attention sur la jeune blonde, inspirant longuement avant de répondre :

« En quoi cette information vous est-elle utile ? La seule qui l’est, est que je suis un chasseur, et qu’ici c’est une forêt. »

Avec le temps, elle avait surement dû remarquer l’antenne de la radio qui dépassait de son gilet porte-plaques. Pour un chasseur, il ressemblait plus à un militaire qu’autre chose avec son treillis, et il semblait évidant qu’elle ne le remarquerait pas s’il ne le souhaitait pas. Parfaitement adapté à son terrain, les motifs de ses vêtements se fondait parfaitement dans la végétation luxuriante ambiante.

« Ecoutez, je n’ai pas déjeuné, et je commence à avoir faim. Donc je ne vais clairement pas trainer ici. Par ailleurs, je déteste qu’on me suive. N’y voyez là aucune offense, je ne suis pas un tueur en série ou quoi que ce soit. Par ailleurs, je m'appel Wulgrim.
Cependant, si vous souhaitez venir avec moi, ce sera avec grand plaisir que je partagerais mon futur repas. Ou bien vous pouvez repartir, comme vous êtes venue. »


Il avait encore du travail, d’autant plus qu’il n’avait pas de chausson en fourrure de renard, ni même de portefeuille en cuir de sanglier. Il n’aimait pas spécialement chasser à l’arme à feu. Non, le jeune homme était simplement avide de sensation, la raison qui le motivait était surement injustifié, tout comme injuste, mais il était ce qu’il était. Et il ne cherchait plus à se changer, il avait appris à partager sa vie avec ses démons.




« Mes crises lancinantes, sentiments en ciment sinon dans six ans
On me retrouve ciseaux dans le crâne dans le sang gisant »
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